Alors que les décisions publiques pèsent de plus en plus lourd sur les entreprises, Hervé Novelli, fondateur et président du Cercle des entrepreneurs engagés, publie une tribune dans le Journal du Dimanche pour porter la voix des dirigeants et rappeler une évidence : sans entrepreneurs, il n’y a ni production, ni emploi, ni solidarité nationale.
Les entrepreneurs, au cœur de la nation qui travaille
Dans cette tribune, Hervé Novelli rappelle que les entrepreneurs ne sont pas des acteurs périphériques du débat public, mais le cœur battant de l’économie réelle : production, emplois, salaires, croissance, tout passe par eux. On leur demande de « s’engager » alors qu’ils le font déjà, chaque jour, dans leurs entreprises et leurs territoires. Le Cercle des entrepreneurs engagés (CEE) est né précisément pour sortir de la passivité, assumer une parole militante et peser dans l’opinion.
Un récent sondage OpinionWay montre d’ailleurs que les Français sont plus lucides que leurs gouvernants sur le rôle des entrepreneurs, et reconnaissent leur contribution essentielle à l’intérêt général. La crise sanitaire a agi comme un révélateur : chacun a pu constater que notre solidarité nationale repose sur la capacité des entreprises à produire, innover et s’adapter.
Une colère entrepreneuriale qui monte
La tribune met des mots sur ce que beaucoup de dirigeants ressentent : une colère sourde, qui ne relève ni de l’humeur ni de la posture. Les difficultés ne viennent plus seulement de la gestion quotidienne des entreprises, mais de plus en plus de l’extérieur : instabilité fiscale, empilement de normes, décisions politiques déconnectées du terrain.
Des épisodes récents, comme certains débats budgétaires ou la proposition de « taxe Zucman », ont été vécus comme des signaux hostiles. Non seulement ces mesures sont jugées économiquement contestables, mais elles s’accompagnent trop souvent d’une caricature de l’entrepreneur présenté comme un problème plutôt que comme une solution. Cette stigmatisation alimente un sentiment d’injustice et d’incompréhension qui ne peut plus être ignoré.
Le Cercle des entrepreneurs engagés, une force collective apartisane
Face à ce constat, le CEE assume sa vocation : structurer une parole collective, crédible et indépendante, capable de peser dans le débat public, les médias et, demain, pour ceux qui le souhaiteront, dans les élections. L’objectif n’est pas de « râler », mais de rééquilibrer un débat trop souvent dominé par les réflexes idéologiques et de remettre le réel, l’efficacité et la responsabilité au centre des décisions publiques.
Le CEE s’adresse à tous ceux qui entreprennent : auto-entrepreneurs, artisans, commerçants, agriculteurs, dirigeants de TPE, PME, ETI et grands groupes. Tous ceux qui se lancent, investissent, embauchent, innovent et prennent des risques pour faire vivre le pays. Leur message est simple : l’opinion publique est avec eux, leurs valeurs sont reconnues, et leur place dans l’intérêt général doit être pleinement assumée.
Un appel à se mobiliser avant 2027
À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, la tribune souligne un paradoxe : malgré l’importance stratégique de l’entreprise, les grands partis continuent trop souvent de la considérer comme une simple « ressource fiscale ». Les programmes ne répondent ni aux attentes des entrepreneurs, ni aux exigences de compétitivité dont la France a besoin. Là où d’autres pays ont fait le choix de faire confiance à ceux qui agissent, notre pays continue d’hésiter, de soupçonner, de taxer.
Dire « trop, c’est trop » ne suffit plus. Il faut désormais se mobiliser, s’organiser et parler fort. Le message adressé au ministre est clair : les entrepreneurs sont prêts, et les Français le sont aussi. Le Cercle des entrepreneurs engagés sera au rendez-vous pour porter cette voix, défendre l’esprit d’initiative et rappeler qu’un pays ne s’affaiblit pas par manque de talents, mais par manque de confiance accordée à ceux qui prennent des risques.
Pour lire la tribune dans son intégralité, rendez-vous sur le site du Journal du Dimanche : « Hervé Novelli : “Monsieur le Ministre, écoutez les entrepreneurs !” ».
Retrouvez les sondages commandés par le Cercle des Entrepreneurs Engagés :



